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Qui je suis, pourquoi je fais ça, ce que je défends.

Le texte que je sors quand on me demande tu fais quoi exactement ? Première personne, direct. Tu peux le lire en 3 minutes.


Qui je suis

Je suis Remi Rongières. Je suis un builder. Pas un coach, pas un consultant, pas un freelance tech au sens classique. Un builder.

Depuis que j'ai 12 ans et que mon père m'a donné un ordinateur avec juste Excel dessus, je fais la même chose : j'optimise. Je démonte, je range, je fais tourner mieux avec moins. TrackMania la nuit pour optimiser des trajectoires. WoW en tant que healer pour maintenir l'équipe en vie. La logistique d'une sellerie sur Airtable. Les opérations d'une boîte de coaching à 3 millions de chiffre. Même moteur depuis le début.

Ce que je fais

J'aide des infopreneurs, coachs, formateurs et consultants au palier des 3 millions d'euros annuels (équipes de 15 à 30 personnes), dont l'ambition dépasse les outils. Des gens qui font tourner un vrai business avec une vraie mission, mais qui se retrouvent trop gros pour GSheets, trop petits pour un ERP. Ils n'ont pas besoin d'embaucher un CTO ni d'appeler un cabinet : ils ont besoin de quelqu'un qui prenne la responsabilité technique de leurs ops et qui construise, dans la durée, le système qui leur manque.

Je le fais comme Head of Tech fractionné. Je rentre dans l'équipe, je parle avec chaque responsable de pôle, j'audite la matière réelle. Puis j'installe ce que j'appelle leur Company Brain : une infrastructure de données centralisée qui devient exploitable par les humains, les automatisations et les agents IA.

Et je reste. Je travaille dans la durée, pas en mode projet qui claque. Une fois le système posé, on continue à l'optimiser ensemble, à ajuster au fil des saisons du business, à construire la suite. Je ne suis pas un freelance qui livre et disparaît. Je suis le Head of Tech qui fait tourner la machine sur le long terme, en restant libre.

Pourquoi moi

Parce que j'ai été payé à apprendre auprès de mes clients pendant 6 ans. J'ai construit leurs outils tout en absorbant leurs méthodes. Je ne suis pas un tech qui parle à des non-techs : je parle leur langue, je comprends leurs problèmes business, je sais quand ne pas automatiser.

Parce que j'ai fait assez d'erreurs pour savoir aujourd'hui ce que je refuse. J'ai pris des clients par gentillesse qui m'ont planté. J'ai accepté des rabais qui m'ont fait traîner les pieds. J'ai trop fait confiance à des gens qui n'ont jamais livré ce qu'ils promettaient. Ma leçon : mon problème n'a jamais été la compétence, c'est la sélection.

Ce que je défends

  • Le juste ce qu'il faut, bien fait. Pas de stack à 1000 outils. Pas d'over-engineering pour faire sérieux. Pas d'ostentation. Mais exigence maximale sur ce qui reste en place.
  • L'alliage des contraires. Traditionnel et moderne. Simple et exigeant. Prince en hôtel 5 étoiles et roots dans un camion au pied d'une falaise. Conformiste et anticonformiste. Je ne choisis jamais un camp, je tiens les deux.
  • La souveraineté. Mon business est à mon service, pas l'inverse. Mes clients doivent l'être aussi. Je ne prends que ceux qui me laissent construire à ma manière.
  • Le service concret. Je ne suis pas empathique au sens du réconfort. Mais si tu as besoin d'aide concrète, je traverse la France. Ce que je donne, c'est de l'action, pas de l'affect.
  • La donnée d'abord. Avant les automatisations, avant les outils, avant les agents IA, la donnée. Tant qu'elle est en désordre, on n'automatise rien : on industrialise le chaos. Toute infrastructure que je construis commence par centraliser et structurer. L'IA n'y changera rien.

Ce que je refuse

  • Les clients qui veulent me dicter le comment. Je sais ce que je fais.
  • Les missions sans construction tangible à la fin.
  • L'ostentation, le statut, la course à la reconnaissance.
  • Les engagements exclusifs qui me bloquent. J'aime le long terme, à une condition : ne pas être attaché à 100 % à un seul client. Je veux garder la liberté de bosser avec qui je veux, quand j'en ai envie.
  • Le service universel. Je sers qui je choisis.
  • Et surtout : dire oui par gentillesse à ce qui ne s'aligne pas avec mes valeurs. C'est l'erreur centrale de mes 10 dernières années, et je la corrige aujourd'hui en sélectionnant avant de signer, et en assumant mon prix.

Pourquoi je fais ça maintenant

Parce que j'ai une fille. Parce que les outils IA sont enfin là pour construire des sociétés qui tournent en solo. Parce que j'ai fait le tour du no-code depuis deux ans, et que je suis prêt pour la suite.

Parce que je veux un business qui me permette de faire vivre à ma famille l'ordinaire ET l'extraordinaire, sans avoir à regarder l'argent. Pas pour le statut. Pour la liberté concrète de tourner une clé et de rouler en moto avec mes potes deux fois par an, d'offrir une maison au Cap Ferret à tous ceux qui comptent, de construire un jour un garage-restaurant où on mange bien en parlant mécanique et systèmes.

Je n'ai pas de mission pour sauver le monde. J'ai des ambitions claires pour les miens, et je construis la seule chose qui me les donnera : un système qui tourne bien, parce que je l'ai fait bien.


Les phrases que je répète

  1. Je construis des systèmes qui tournent, proprement, avec attention, pour libérer du temps.
  2. Trop gros pour GSheets, trop petits pour un ERP.
  3. Mon problème n'a jamais été la compétence, c'est la sélection.
  4. Payé à apprendre.
  5. Prince dans des hôtels 5 étoiles, roots dans un camion au pied d'une falaise.
  6. Mon business est à mon service, pas l'inverse.
  7. Tant que ta donnée est en désordre, tu n'automatises rien : tu industrialises ton chaos.
  8. Head of Tech fractionné, pas freelance jetable.
  9. La donnée d'abord.